Glossaire

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  • ADEME

    L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) est un établissement public sous la tutelle conjointe du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire et du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et du développement durable. L’agence met ses capacités d’expertise et de conseil à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public et les aide à financer des projets dans cinq domaines (la gestion des déchets, la préservation des sols, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l’air et la lutte contre le bruit) et à progresser dans leurs démarches de développement durable. www.ademe.fr

  • Bâtiment à  Energie positive

    Bâtiment dont la conception est telle qu'il produit plus d'énergie qu'il n'en consomme. Ces bâtiments, très fortement isolés thermiquement et pourvus des équipements les plus économes, fonctionnent sans système de chauffage ou sans système de chauffage utilisant des combustibles fossiles. Ils produisent de l'énergie, généralement au moyen d'équipements photovoltaïques raccordés au réseau électrique, en quantité supérieure à leurs besoins.

  • BBC

    BBC ou Bâtiments Basse Consommation : il s'agit de bâtiments atteignant un niveau de performance énergétique très élevé et préfigurant la moyenne des constructions futures avec des index de performance énergétique autour de 50 kWh/m², les catégorisant en classe A de l'étiquette énergie du diagnostic de performance énergétique (D P E). Un label sanctionne les constructions neuves atteignant ces performances.

  • BIBE

    Bois d’Industrie et Bois Energie (BIBE) : correspond à l'usage potentiel à des fins industrielles ou énergétiques d'une partie de la biomasse forestière définie comme la somme de 3 composantes : (1) la biomasse des autres surbilles de tige, comprises entre la découpe bois d’œuvre et la découpe bois fort de 7 cm, (2) la biomasse de la tige de dimension bois d’œuvre mais dont la qualité ne permet pas une valorisation bois d’œuvre, (3) la biomasse des surbilles de branche jusqu’à la découpe bois fort. Autre appellation pour ce compartiment : bois de diamètre fin bout supérieur à 7 cm et valorisable sous des formes industrielles (panneaux, papier, piquets) et énergétiques (bûches, plaquettes, granulés).

  • Biodéchets

    Fraction fermentescible des ordures ménagères préalablement séparée par les usagers du service en vue d’un recyclage organique.

  • Biogaz

    Gaz issu de la fermentation anaérobie (sans air) de déchets organiques (déchets ménagers, boues des stations d'épuration, effluents agricoles et des industries agroalimentaires etc.).

  • Biomasse

    Fraction biodégradable des produits, déchets et résidus provenant de l'agriculture, y compris les substances végétales et animales issues de la terre et de la mer, de la sylviculture et des industries connexes, ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et ménagers.

  • BO

    Bois d’Oeuvre (BO) : correspond à l'usage potentiel d'une partie de la biomasse forestière définie comme la partie de biomasse comprise dans la bille de pied et les surbilles de tige, jusqu’à la découpe commerciale bois d’œuvre, et dont la qualité permet effectivement un usage bois d’œuvre. Autre appellation pour ce compartiment : bois de diamètre fin bout supérieur à 7 cm et potentiellement valorisable en bois d’œuvre.

  • CCNUCC

    CCNUCC ou Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques : Traité international adopté en 1992 lors du Sommet de la Terre à Rio, et entré en vigueur en mars 1994 et ratifié par 188 Etats, soit pratiquement tous les pays du globe ainsi que la Communauté européenne. Elle reconnaît l’existence du changement climatique d’origine humaine et fixe un objectif ultime aux Etats de « stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique (art.2) ».

  • CEREN

    Centre d'Études et de Recherches Économiques sur l'Énergie : Groupement d'intérêt économique rassemblant entre autres l'Ademe, EDF, GDF, RTE. Observatoire statistique national de la consommation d'énergie, il dispose de bases de données détaillées sur les consommations d'énergie dans le résidentiel, le tertiaire et l'industrie et sur les facteurs explicatifs de ces consommations. Le Ceren réalise des prestations d'études et des enquêtes concernant l'énergie en France.

  • CITEPA

    CITEPA ou Centre Interprofessionnel Technique d'Etudes de la Pollution Atmosphérique : Association loi 1901 soutenue par les industriels et dotée de financements publics. Le CITEPA est notamment le Centre national de référence pour les inventaires d'émissions de polluants atmosphériques.
    Source : www.citepa.org

  • CO2

    (Dioxyde de carbone ou gaz carbonique) : Gaz à effet de serre présent naturellement dans l’air et produit en grande quantité par les activités humaines. Il provient surtout de la combustion des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) mais aussi de certaines activités industrielles (fabrication de ciment)

  • Cogénération

    Production simultanée d'électricité et de chaleur à partir de gaz naturel, de produits pétroliers, de charbon, de déchets ou de biomasse. La chaleur dégagée lors de la production d'électricité peut être utilisée pour chauffer des locaux ou dans un procédé industriel, ce qui augmente l’efficacité énergétique.

  • Compostage domestique

    Compostage réalisé par les usagers à leur domicile à partir des biodéchets générés lors de la préparation de repas et des déchets végétaux issus des travaux de jardinage. Le compostage peut indifferement se réaliser en tas ou dans un composteur.

  • Consommation unitaire d'énergie

    Consommation d'énergie d'une unité de consommation (ménage, logement, surface…). En moyenne, en 2006, toutes énergies confondues (y compris le bois) la consommation unitaire d'une résidence principale est de : 18 880 kWh/an (Source : CEREN données provisoires) (énergie finale) pour une superficie moyenne de 90 m2. Il faut bien différencier la consommation d'énergie (rapportée à des kWh) qui est une quantité - de fioul, de gaz, d'électricité ou d'une autre source d'énergie - utilisée sur une période donnée, de la puissance qui donne une information sur la consommation maximale instantanée (kW). Source ADEME

  • Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques

    CNUCC ou Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques : Traité international adopté en 1992 lors du Sommet de la Terre à Rio, et entré en vigueur en mars 1994 et ratifié par 188 Etats, soit pratiquement tous les pays du globe ainsi que la Communauté européenne. Elle reconnaît l’existence du changement climatique d’origine humaine et fixe un objectif ultime aux Etats de « stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique (art.2) ».

  • Coût aidé

    coût restant à la charge de la collectivité déduction faite des recettes ( vente de matériaux et d’énerg ie, soutien des sociétés agréées aux collectes sélectives, aides diverses). C’est ce coût qui est répercuté aux usagers via la TEOM ou la REOM (voire le budget général dans certains cas).

  • Coût complet

    Ensemble des coûts du service déchets de la collectivité

  • Crédit d'impôt

    Disposition fiscale permettant aux ménages de bénéficier d’une réduction de leur impôt sur le revenu s’ils réalisent des dépenses pour certains travaux d’amélioration énergétique de leur résidence principale, si les équipements sont fournis par l’entreprise qui procède aux travaux. Chaque contribuable peut bénéficier du crédit d’impôt, qu’il soit imposable ou pas.

  • DASRI

    Déchets d’Activité de Soins à Risque Infectieux. Déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire.
    Sont notamment concernés, les déchets piquants, coupants, tranchants qui ne doivent en aucun cas être éliminés dans les poubelles classiques. L'élimination doit se faire conformément à la réglementation en vigueur (décret 97-1 048 du 6 novembre 1997 et arrêtés du 7 septembre 1999).
    Les déchets d'activités de soins peuvent présenter divers risques (infectieux, chimiques et toxiques, radioactifs, mécaniques) qu'il convient de réduire pour protéger les patients hospitalisés, le personnel de santé, les agents chargés de l'élimination des déchets et l'environnement.
    Les personnes en auto-soins produisent également des déchets assimilés aux déchets d’activtés de soins eu égard à leurs caractéristiques (piquants coupants notamment) et bien que les quantités produites soient beaucoup plus réduites.

  • Déchets ménagers

    Déchets provenant de l'activité domestique des ménages et dont l'élimination relève généralement de la compétence des communes. Déchets issus de la collecte des ordures ménagères résiduelles, des collectes séparatives et des déchèteries.

  • Déchets ménagers et assimilés

    Déchets provenant de l'activité domestique des ménages et dans une moindre mesure des activités des services de la collectivité et des artisans-commerçants mélangés à ces déchets des ménages, dont l'élimination relève généralement de la compétence des communes. Déchets issus de la collecte des ordures ménagères résiduelles, des collectes séparatives et des déchèteries.

  • Déchets municipaux

    Ensemble des déchets dont l’élimination relève de la compétence de la collectivité.
    Parmi les déchets municipaux, on distingue :
    • Les ordures ménagères ;
    • Les encombrants des ménages ;
    • Les déchets dangereux des ménages ;
    • Les déchets du nettoiement ;
    • Les déchets de l’assainissement collectif ;
    • Les déchets verts des ménages et des collectivités locales.

  • DEEE

    Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques.

  • Dégrés Jours Unifiés

    DJU ou Degrés Jours Unifiés : unité utilisée pour calculer les consommations de chauffage d’une année sur l’autre, ce qui permet de connaitre le degrés de sévérité d'un hiver dans un lieu donné. Pour un lieu donné , le Degré Jour est une valeur représentative de l’écart entre la température d’une journée donnée et un seuil de température préétabli.
    Les degrés-jours sont calculés a partir de relevé de températures extérieures établies par Météo France sous forme de bases de donnée annuelle ou trentenaire généralement sur une base de 18°C (d'où l'appellation DJU-base 18). Les DJU sont additionnés sur une période de chauffage de 232 jours (du 1er Octobre au 20 Mai),pour chaque jour,le nombre de DJU est calculé en faisant la différence entre une température de référence 18°C et la moyenne des températures minimale et maximale de ce jour,les DJU sont additionnés jour par jour,par mois et par année,ce qui permet un calcul trés fin pour déterminer les besoins de chauffage d'un bâtiment une zone climatique donnée.

  • DJU

    DJU ou Degrés Jours Unifiés : unité utilisée pour calculer les consommations de chauffage d’une année sur l’autre, ce qui permet de connaitre le degrés de sévérité d'un hiver dans un lieu donné. Pour un lieu donné , le Degré Jour est une valeur représentative de l’écart entre la température d’une journée donnée et un seuil de température préétabli.
    Les degrés-jours sont calculés a partir de relevé de températures extérieures établies par Météo France sous forme de bases de donnée annuelle ou trentenaire généralement sur une base de 18°C (d'où l'appellation DJU-base 18). Les DJU sont additionnés sur une période de chauffage de 232 jours (du 1er Octobre au 20 Mai),pour chaque jour,le nombre de DJU est calculé en faisant la différence entre une température de référence 18°C et la moyenne des températures minimale et maximale de ce jour,les DJU sont additionnés jour par jour,par mois et par année,ce qui permet un calcul trés fin pour déterminer les besoins de chauffage d'un bâtiment une zone climatique donnée.

  • DPE

    DPE ou Diagnostic de Performance Energétique : Obligatoire pour les ventes depuis novembre 2006 et pour les locations depuis le 1er juillet 2007, le DPE est un document réalisé par un professionnel et qui comporte des informations sur la consommation d'énergie du bâtiment (pour les usages de chauffage, rafraîchissement et service d'eau chaude sanitaire) et sur les émissions de gaz à effet de serre (CO2) ainsi que des recommandations et préconisations pour réduire cette consommation. Son but est d'informer les futurs propriétaires ou locataires. Les informations sont présentées en reprenant l'étiquette énergie déjà familière aux consommateurs pour l'électroménager.

  • Eco-conception

    Démarche préventive consistant à réduire les impacts d'un produit ou d'un service tout au long de son cycle de vie, c’est-à-dire depuis l’extraction des matières premières jusqu’aux déchets issus de leur fabrication, de leur utilisation et de leur abandon, tout en conservant sa qualité d'usage, c'est-à-dire sa fonctionnalité et sa performance.

  • Efficacité Energétique

    Rapport entre la quantité d’énergie récupérée et l’énergie consommée. Elle est exprimée par le COP (coefficient de performance) quand il s’agit de production de chaleur, par l’EER (coefficient d’efficacité énergétique) pour les appareils produisant du froid.

  • Encombrants des ménages

    Déchets de l’activité domestique des ménages et de façon occasionnelle des professionnels qui par leur volume ou leur poids ne peuvent être pris en compte par la collecte des ordures ménagères.

  • Energie finale

    Quantité d'énergie disponible ("facturée") pour l'utilisateur final. Elle permet de suivre le taux de pénétration des différentes énergies. Elle représente nationalement 161,7 millions de tep en 2006 (contre 160,6 millions en 2005).

  • Energie fossile

    Energies (gaz, pétrole, charbon) extraites du sol et du sous-sol, qui se sont constituées par fossilisation de végétaux pendant des millions d'années. Leur combustion émet des gaz à effet de serre, dont principalement du dioxyde de carbone.

  • Energie primaire

    Consommation finale totale plus la consommation nécessaire à la production de cette énergie. Elle permet de mesurer le taux d'indépendance énergétique national et également d'additionner entre elles les consommations d'énergies différentes. Elle représente nationalement 275,3 millions* de tep en 2006. Pour les combustibles, et par convention, on a la même valeur en énergie primaire et en énergie finale. Pour l'électricité, 1 kWh en énergie finale équivaut à 2.58 kWh en énergie primaire.

  • Energie utile

    Energie dont dispose le consommateur après conversion par ses équipements. Plus le rendement des appareils est bon, plus l’énergie utile est proche de l’énergie finale, c’est-à-dire livrée par le fournisseur.

  • Energies renouvelables

    Sources d’énergie naturelles et inépuisables. La première d’entre elles est le rayonnement solaire et les autres en découlent plus ou moins directement (vents, cycle de l’eau et marées, fabrication de biomasse, etc.).

  • Etiquette Energie

    Etiquette évaluant la consommation énergétique d’un appareil, obligatoire sur tous les appareils ménagers. L’évaluation s’échelonne de la lettre A (appareil très économe en énergie) à la lettre G. Cette étiquette s’applique également depuis peu aux automobiles.

  • Freinte

    Variation entre le bilan des tonnages entrant et sortant sur un centre de tri due aux variations du taux d’humidité, aux envols, aux estimations de stocks et au fonctionnement général du centre de tri.

  • GES

    GES ou gaz à effet de serre : Constituants gazeux de l’atmosphère, naturels ou artificiels, qui absorbent et réémettent le rayonnement infrarouge terrestre. Ils contribuent à maintenir la chaleur dans l’atmosphère terrestre. Les principaux gaz à effet de serre sont : la vapeur d’eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), l’ozone (O3), les gaz fluorés (HFC, PFC, SF6), etc. La vapeur d’eau et l’ozone ne sont pas couverts par le Protocole de Kyoto car leur cycle de vie est trop court. On comptabilise généralement les GES en pouvoir de réchauffement global exprimé en CO2e (équivalent CO2).

  • Gisement de déchets ménagers

    Tonnage de déchets issus de la collecte des ordures ménagères résiduelles, des collectes séparatives et des déchèteries.

  • Intensité énergétique

    Rapport entre la consommation d'énergie et le PIB. Représente la quantité d'énergie nécessaire pour produire une quantité de PIB. L’objectif est de diminuer l’intensité énergétique, ce qui correspond à augmenter l'efficacité énergétique.

  • ISDD

    Installation de Stockage des Déchets Dangereux

  • ISDI

    Installation de Stockage des Déchets Inertes

  • ISDND

    Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux

  • Ktep

    kilotonne équivalent pétrole, soit 1 000 tep, soit 11 628 MWh

  • KWh

    Kilowattheure (kWh) : Unité de mesure d’énergie correspondant, par exemple, à la consommation d'un appareil électrique de mille Watts pendant une heure.

  • MAP

    Mètre cube Apparent Plaquette

  • Méthanisation

    Procédé biologique permettant de valoriser des matières organiques en les dégradant par des bactéries dans un digesteur en l’absence d’oxygène. Il en résulte la formation de biogaz, composé principalement de méthane, et d’un digestat, engrais naturel qui pourra être épandu sur les terres agricoles.

  • MWc

    un Megawatt-crête ou MWc est l'unité de mesure de la puissance d'une installation photovoltaïque par unité de temps. Elle correspond à la puissance délivrée par un système photovotaïque dans des conditions d’ensoleillement standard (1000w/m²), de température de 25° et de standardisation du spectre de lumière.

  • MWe

    Un Megawatt électrique ou MWe est l’unité de mesure de la puissance électrique d'une centrale.

  • Ordures ménagères

    Déchets issus de l'activité domestique des ménages et pris en compte par les collectes usuelles ou séparatives. Déchets de la collecte des ordures ménagères résiduelles et des collectes séparatives des ordures ménagères.

  • Ordures ménagères résiduelles

    Déchets issus de l'activité domestique des ménages sans tri préalable et pris en compte par les collectes usuelles.

  • Pompe à chaleur

    Machine qui puise la chaleur dans le sol, une nappe d’eau ou l’air, l’augmente grâce à un compresseur et l’utilise pour le chauffage du logement.

  • PRG

    Les différents gaz ne contribuent pas tous à la même hauteur à l'effet de serre. En effet, certains ont un pouvoir de réchauffement plus important que d'autres et/ou une durée de vie plus longue. La contribution à l'effet de serre de chaque gaz se mesure grâce à son pouvoir de réchauffement global (PRG).
    Le pouvoir de réchauffement global d'un gaz se définit comme le forçage radiatif (c'est à dire la puissance radiative que le gaz à effet de serre renvoie vers le sol), cumulé sur une durée de 100 ans. Cette valeur se mesure relativement au CO2, gaz de référence. Ainsi, si on émet 1 kg de méthane dans l'atmosphère, on produira le même effet, sur un siècle, que si on avait émis 23 kg de dioxyde de carbone ; si on émet 1 kg d'hexafluorure de soufre dans l'atmosphère, on produira le même effet, sur un siècle, que si on avait émis 23 900 kg de dioxyde de carbone.

  • Puits de carbone

    Système (forêts, océan, etc.) qui absorbe naturellement une partie du CO2 émis dans l’atmosphère

  • Raccordement

    Action permettant de relier physiquement un utilisateur au réseau de transport ou de distribution d’électricité et/ou de gaz naturel.

  • Ratio de collecte

    Tonnage collecté ramené à un nombre d’habitants, multiplié par 1 000. Le nombre d’habitants de référence peut varier selon le thème.

  • Ratio de recyclage

    Tonnage effectivement recyclé ramené au nombre d'habitants desservis, multiplié par 1000.

  • Recyclables secs

    Ensemble des emballages ménagers et des journaux-magazines préalablement séparés par les usagers du service en vue d’un recyclage matière. Sauf contraire précisé, le verre est inclus.

  • Recyclage matière

    Tonnage de déchets orientés vers une filière de recyclage matière c'est-à-dire matériaux valorisables (papier-cartons, métaux, verre, plastiques, …) qui peuvent être utilisés en remplacement total ou partiel d’une matière première vierge.

  • Recyclage organique

    Tonnage de déchets orientés vers une filière de traitement biologique sur déchets organiques communément appelé compostage.

  • Redevance Camping

    Les communes ou EPCI qui assurent l’enlèvement des ordures ménagères en provenance des terrains de camping ou de caravaning ont la possibilité de mettre en place une redevance spécifique qui est calculée en fonction du nombre de places disponibles sur ces terrains. Cette redevance est incompatible avec la redevance spéciale.

  • Redevance d'Enlèvement des Ordures Ménagères

    Créée en 1974, la Redevance d'enlèvement des ordures ménagères ou REOM a été instaurée afin de pourvoir aux dépenses générées par le service public d’élimination des déchets, avec obligation d’équilibre entre le produit et les dépenses. Elle ne présente pas de caractère fiscal et doit être calculée de façon à rendre compte de l’importance du service rendu. La REOM est une taxe facultative et n’a de caractère obligatoire que pour les collectivités ayant choisi l’option TVA pour l’ensemble du service. Le régime général prévoit que désormais, seules les communes, les syndicats de communes et les syndicats mixtes, les districts, les communautés de communes, les communautés d’agglomération, les communautés urbaines et les communautés ou syndicats d’agglomération nouvelle peuvent instituer la REOM dès lors qu’ils bénéficient de la compétence d’élimination des déchets des ménages et qu’ils assurent au moins la collecte des déchets des ménages. Sont autorisées à percevoir la REOM les structures habilitées à l’instituer et par dérogation les EPCI à fiscalité propre qui adhèrent pour l’ensemble de la compétence « élimination des déchets » à un syndicat mixte.

  • Redevance Spéciale

    La loi du 13/07/92 rend obligatoire, à compter du 01/01/93, l’institution d’une redevance spéciale pour pourvoir aux dépenses générées par le service d’élimination des déchets autres que ceux produits par les ménages. Elle doit être calculée en fonction de l’importance du service rendu, notamment de la quantité de déchets éliminés. Malgré tout, la loi prévoit une possibilité de forfaits pour l’élimination de petites quantités. La redevance spéciale reste compatible avec la TEOM.

  • Taux de couverture

    [Nombre d’habitants desservis / Nombre d’habitants du périmètre considéré (département ou région)] * 100. Exprimé en %

  • Taux de croissance moyen annuel

    Evolution constatée d’année en année sur une période donnée. Exprimé en %.

  • Taux de recyclage

    Il correspond au rapport des tonnages de déchets recyclables collectés moins les refus de tri, sur les tonnages d’ordures ménagères.

  • Taxe d'Enlèvement des Ordures Ménagères

    Créée en 1926, la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères ou TEOM taxe a été instaurée afin de pourvoir aux dépenses générées par le service public d’élimination des déchets, mais sans obligation d’équilibre entre le produit et les dépenses. Elle a le caractère d'une imposition et non celui d’une redevance pour service rendu. La TEOM est une taxe facultative additionnelle à l’impôt sur le foncier bâti. Le régime général prévoit que désormais, seules les communes, les syndicats de communes et les syndicats mixtes, les districts, les communautés de communes, les communautés d’agglomération, les communautés urbaines et les communautés ou syndicats d’agglomération nouvelle peuvent instituer la TEOM dès lors qu’ils bénéficient de la compétence "élimination des déchets des ménages" et qu’ils assurent au moins la collecte des déchets des ménages. Sont autorisées à percevoir la TEOM les structures habilitées à l’instituer et par dérogation les EPCI à fiscalité propre qui adhèrent pour l’ensemble de la compétence « élimination des déchets » à un syndicat mixte.

  • TEP

    Tonne Equivalent Pétrole : Unité conventionnelle permettant de réaliser des bilans énergétiques multi-énergies avec comme référence l'équivalence en pétrole. Elle vaut, par définition, 41,868 Giga joule (GJ), ce qui correspond au pouvoir calorifique d'une tonne de pétrole.

  • Tertiaire

    Ensemble des bâtiments à usage de commerce, bureaux, enseignement, santé, sports, cafés, hôtels, restaurants, habitat communautaire, infrastructures de transport.

  • UIOM

    Usine d'incinération des Ordures Ménagères

  • UTCF

    Utilisation des Terres, leur Changement et la Forêt ou UTCF : peut être à la fois un puits et une source d'émission de gaz à effet de serre. L'UTCF couvre la récolte et l'accroissement forestier, la conversion des forêts (défrichement) et des prairies ainsi que les sols dont la composition en carbone est sensible à la nature des activités auxquelles ils sont dédiés (forêt, prairies, terres cultivées).

  • Utilisation des Terres, leur Changement et la Forêt

    Utilisation des Terres, leur Changement et la Forêt ou UTCF : peut être à la fois un puits et une source d'émission de gaz à effet de serre. L'UTCF couvre la récolte et l'accroissement forestier, la conversion des forêts (défrichement) et des prairies ainsi que les sols dont la composition en carbone est sensible à la nature des activités auxquelles ils sont dédiés (forêt, prairies, terres cultivées).

  • Valorisation Energétique

    Utilisation d’une source d’énergie résultant du traitement des déchets.

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L'Europe s'engage